Un climat judiciaire tendu au sein du PDCI-RDA

L’actualité ivoirienne est actuellement sous le feu des projecteurs en raison des remous internes au Parti démocratique de Côte d’Ivoire-Rassemblement démocratique africain (PDCI-RDA). Plusieurs médias relèvent le report du verdict dans cette affaire, une décision qui suscite de vives réactions au sein de la formation politique et de la classe juridique.

Selon les informations relayées, le tribunal a décidé de repousser le prononcé du jugement au 22 octobre 2026. Cette décision, saluée par certains observateurs, permet notamment à la défense de procéder à l’assignation de nouvelles parties prenantes, comme MM. Thiam et Ezaley. « Ce délai supplémentaire offre l’opportunité de renforcer la stratégie juridique », confie Me Patrice Gueu, avocat impliqué dans le dossier.

Le report est perçu par certains comme un soulagement pour le PDCI-RDA. Les responsables du parti appellent à la modération, à la cohésion interne et à la vigilance afin de préserver l’unité du mouvement. « Le président reste aux commandes et le parti fait front commun », affirme un membre influent cité par Le Nouveau Réveil.

Tidjane Thiam, figure centrale du parti, maintient sa ligne de conduite malgré les turbulences judiciaires. Le Bélier souligne que sa détermination ne faiblit pas, tandis que L’Héritage insiste sur la nécessité de rester unis face aux défis actuels.

Détournement présumé de fonds à la DGI : les autorités contre-attaquent

Un autre dossier fait la une des journaux : le présumé détournement de 39 milliards FCFA au sein de la Direction générale des impôts (DGI). Les autorités fiscales ont réagi avec fermeté en démentant catégoriquement ces allégations.

Le directeur général de la DGI, Ouattara Sié Abou, a tenu à démonter point par point les accusations portées par le Syndicat des agents des impôts (SAGI). Dans une conférence de presse, il a confondu les auteurs des rumeurs et apporté des précisions essentielles sur les mécanismes de contrôle en place. « Aucune faille n’a été exploitée », a-t-il martelé.

Le Quotidien d’Abidjan promet de révéler toute la vérité sur cette affaire, en s’appuyant sur des sources internes à la DGI. Plusieurs révélations sont attendues, notamment sur les méthodes de travail et les dispositifs de transparence mis en place.

Un accord historique avec le Botswana pour booster le secteur minier

Sur le plan économique, un partenariat stratégique a été signé entre la Côte d’Ivoire et le Botswana, marquant une étape majeure pour le secteur minier ivoirien. Les deux pays ont officialisé leur collaboration autour de l’exploitation et de la transformation de l’or, avec pour objectif de s’inspirer du modèle botswanais, reconnu pour son efficacité.

Le ministre des Mines et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, a qualifié cet accord de « pas historique » pour le pays. « Nous allons transformer notre secteur minier en nous appuyant sur l’expertise botswanaise », a-t-il déclaré. Les observateurs s’accordent à dire que ce partenariat pourrait dynamiser l’économie ivoirienne et créer de nouveaux emplois.

Les retombées de cet accord s’étendent au-delà des frontières : le ministre a également annoncé la participation du président botswanais Duma Boko au SIREXE 2026, un événement majeur dédié à l’industrie extractive.

Un schéma national d’aménagement du territoire ambitieux

La Côte d’Ivoire franchit une étape clé avec l’adoption du Schéma national d’aménagement du territoire à l’horizon 2045. Ce document stratégique vise à structurer le développement des territoires en garantissant un accès équitable aux opportunités pour tous les citoyens.

Les médias saluent une initiative visionnaire, qui permettra de construire les villes et régions de demain. Le ministre en charge de l’Aménagement du territoire, Souleymane Diarrassouba, a insisté sur la nécessité d’élaborer un outil consensuel et opérationnel, capable de fédérer tous les acteurs locaux.

Fraternité Matin souligne que ce schéma consolide la position de la Côte d’Ivoire comme leader en matière de planification territoriale en Afrique de l’Ouest. « C’est une boussole pour bâtir un avenir durable », résume un éditorialiste de L’Expression.

La lutte contre la traite des personnes : une priorité nationale

Le gouvernement ivoirien intensifie ses efforts pour éradiquer la traite des personnes, un fléau qui touche des milliers de victimes chaque année. La ministre en charge des Affaires sociales, Myss Belmonde Dogo, a tiré la sonnette d’alarme : « Derrière chaque victime se cache une histoire brisée ».

Une nouvelle stratégie nationale a été dévoilée pour renforcer la prévention et la répression de ce crime. Parmi les mesures phares : la sensibilisation des populations, le renforcement des contrôles et la coopération internationale. L’Expression appelle à une mobilisation générale pour venir à bout de ce phénomène.

L’Avenir insiste sur l’importance de combattre les pièges du numérique, souvent utilisés par les trafiquants pour recruter leurs victimes. « La guerre est déclarée », martèle le quotidien.

Football : rebondissements à la tête de la FIF

Le monde du football ivoirien est en ébullition avec les tensions autour de l’élection à la présidence de la Fédération ivoirienne de football (FIF). Plusieurs médias révèlent des tractations secrètes et des négociations complexes entre les candidats.

Malick Tohé, initialement en lice, a finalement jeté l’éponge, invoquant des conditions inacceptables. Selon Le Jour Plus, il aurait posé ses exigences face à Idriss Diallo avant de se désister. Les coulisses de cette décision sont qualifiées de rocambolesques par certains observateurs.

Le Confrère Abidjanais titre sans ambiguïté : « Malick Tohé se retire de la course ». Une issue qui semble désormais ouvrir la voie à un accord entre les deux principaux candidats : « Idriss Diallo et Malick Tohé trouvent un terrain d’entente », conclut L’Avenir.