Dans un droit de réponse, l’avocat de Sani Mouhamadou clarifie : aucun lien avec Maxime Eko Eko
Un droit de réponse a été publié par Me Mélissa Nyoth, au nom de son client Sani Mouhamadou, pour rétablir les faits après des allégations relayées dans un communiqué.
Le texte, intitulé « DROIT DE RÉPONSE », précise que Sani Mouhamadou n’a jamais mentionné le nom de Maxime Eko Eko Léopold dans son propre communiqué. Voici l’intégralité de sa réponse.
Réaction à des accusations infondées
Sani Mouhamadou a exprimé sa consternation après avoir pris connaissance d’un communiqué du 9 août 2026, signé par les avocats de Maxime Eko Eko Léopold, qui réagissait à un document daté du 5 août 2026. Dans ce dernier, Sani Mouhamadou aurait évoqué la Direction Générale de la Recherche Extérieure (DGRE) parmi les institutions camerounaises ayant sollicité ses services en 2020.
Les avocats de Maxime Eko Eko Léopold affirmaient que :
- leur client avait sollicité une audience auprès de Sani Mouhamadou pour lui proposer ses services ;
- celui-ci n’avait pu justifier de compétences ou de titres officiels ;
- la DGRE avait finalement rejeté ses propositions techniques et rompu tout contact.
Ils ajoutaient que Sani Mouhamadou ne pouvait revendiquer aucun lien contractuel ou demande initiale d’information.
Démenti catégorique et preuves à l’appui
Sani Mouhamadou répond en rappelant que son communiqué visait uniquement à rétablir la vérité après la diffusion de vidéos les 24 et 25 juillet 2026, qui portaient atteinte à son image. Il précise n’avoir jamais cité Maxime Eko Eko Léopold, suggérant une méprise dans les accusations portées contre lui.
Il apporte une preuve tangible : un échange de messagerie daté du 1er février 2020, à 7h09, où Maxime Eko Eko Léopold lui aurait écrit : « XXX… J’ai urgemment besoin de votre aide …XXX ». Ce message initial démontre que c’est Maxime Eko Eko Léopold qui a contacté Sani Mouhamadou en premier.
Sani Mouhamadou souligne également que son expertise est certifiée par l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale, renforçant la légitimité de son intervention.
Demande de rectification et menace de poursuites
Une démarche amiable informelle a été engagée pour corriger cette erreur, sans succès. Face à ces allégations, Sani Mouhamadou se dit contraint de défendre son honneur et sa réputation professionnelle.
Il exige le retrait immédiat du communiqué sous 48 heures, sous peine d’engager des poursuites judiciaires pour diffamation. Les éléments de preuve en sa possession seront alors rendus publics.
Ce droit de réponse, daté du 10 août 2026, est signé par Me Mélissa Nyoth, avocate au Barreau du Cameroun (matricule 2007084229).
