Ouvertures massives de lieux de culte, formation de prédicateurs, actions caritatives… Les concurrents directs du Maroc sur le continent africain misent sur leurs importantes ressources financières pour gagner en influence. Pourtant, le résultat de ces investissements n’est pas automatique.

Il y a quelques années encore, l’influence du Maroc en Afrique subissait de fortes pressions. Ses rivaux, disposant de moyens financiers colossaux, évoluaient dans un environnement plutôt favorable. Mais la donne a changé. L’Arabie saoudite, notamment, a connu une véritable transformation dans la place et le pouvoir de son rayonnement religieux.

Cette compétition pour l’influence diplomatique et religieuse en Afrique oppose désormais le Maroc à des puissances comme le Qatar, la Turquie et l’Iran, qui déploient des stratégies similaires pour étendre leur soft power.