Le parti Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef) prépare un événement majeur : son premier congrès national électif, prévu les 6 et 7 juin 2026 à Dakar. L’objectif principal ? Désigner le nouveau président de cette formation politique. Avant cette échéance, la Haute autorité de régulation du parti (Harp) a rendu publics, ce 22 mai, les noms des candidats retenus pour briguer la tête du mouvement.

Sans surprise, Ousmane Sonko, actuel Premier ministre du Sénégal, est le seul candidat en lice pour assurer sa propre succession. En revanche, les candidatures de sept autres personnalités ont été rejetées. La Harp justifie ces décisions en invoquant soit des dossiers incomplets (pièces d’identité ou carte de membre manquantes), soit des irrégularités ne pouvant plus être régularisées après la clôture du dépôt des candidatures, fixée au 20 mai.

Un congrès sous haute tension politique

Sous la supervision d’Ousmane Sonko, ce congrès s’annonce comme un moment clé pour l’avenir du parti. Les participants devront non seulement élire leur leader, mais aussi définir les grandes lignes stratégiques qui guideront le Pastef dans les années à venir. Ces orientations prendront une dimension encore plus stratégique avec l’approche des prochaines élections : locales en 2027 et présidentielle en 2029.