Le duo présidentiel Diomaye Faye et Ousmane Sonko n’aura duré que deux années. Le chef de l’État a retiré sa confiance au Premier ministre, propulsant ce dernier à la présidence de l’Assemblée nationale. Une victoire symbolique pour Sonko, dont le parti conserve la majorité parlementaire mais reste absent du gouvernement. Quels sont les ressorts de cette rupture ? Peut-on encore envisager une cohabitation apaisée à Dakar ? Les tensions entre les deux hommes risquent-elles de reléguer au second plan les urgences sociales et économiques des Sénégalais ?

L'ancien Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko (à gauche) et le président Bassirou Diomaye Faye (à droite) au palais présidentiel de Dakar, le 16 octobre 2025.

Participants à l’analyse :

  • Abdoulaye Tine, conseiller ministériel et porte-parole de la Présidence de la République.
  • Amadou Ba, député, ancien ministre de la Culture et secrétaire national chargé de la Communication au sein du Pastef.
  • Babacar Ndiaye, directeur de recherche au think tank Wathi et spécialiste des dynamiques politiques.
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