Publié le 24 juillet 2026
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La récente condamnation des dirigeants du Groupe de Concertation des Acteurs Politiques (GCAP), l’une des principales coalitions de l’opposition tchadienne, ne saurait être réduite à une simple décision de justice. Elle met à nu une réalité plus brutale : celle d’un pouvoir qui criminalise ses opposants et verrouille méthodiquement l’espace démocratique.

Depuis la prise du pouvoir par le Conseil militaire de transition (CMT) en avril 2021, le Tchad connaît une dégradation progressive et continue des libertés politiques. Cette évolution est largement documentée par plusieurs organisations nationales et internationales de défense des droits humains, qui font état d’un rétrécissement de l’espace civique.

Leurs rapports dénoncent notamment les restrictions croissantes des libertés…

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