Arsenal's Spanish goalkeeper #01 David Raya (R) dives to make a save challenged by Paris Saint-Germain's French forward #29 Bradley Barcola during the UEFA Champions League final football match between Paris Saint-Germain (PSG) and Arsenal FC at the Puskas Arena in Budapest on May 30, 2026. (Photo by FRANCK FIFE / AFP)

Barcola et son humour après la victoire du PSG en Ligue des champions

Le Paris Saint-Germain a remporté pour la deuxième année consécutive la Ligue des champions. Une finale face à Arsenal qui s’est jouée dans la douleur, mais qui a aussi vu Bradley Barcola marquer les esprits par son attitude face à l’adversité.

Entré en jeu à la 83e minute, l’attaquant français a eu l’opportunité de sceller la victoire à plusieurs reprises. Pourtant, malgré deux occasions manquées en fin de match, il a su garder le sourire et relativiser l’erreur avec une pointe d’humour.

Des occasions ratées, mais une victoire historique

À la 90e minute, alors que le score était de 1-1 et que le match semblait se diriger vers la prolongation, Barcola a eu une première chance de donner la victoire au PSG. Lancé dans la profondeur, il a tenté une frappe en angle fermé, mais celle-ci est passée à côté du cadre. Une erreur de jeunesse qui aurait pu coûter cher.

Quelques minutes plus tard, après une sortie hasardeuse du gardien d’Arsenal, David Raya, à la 90e + 7, Barcola a cru tenir la balle de match. Pourtant, malgré une conduite de balle maladroite, sa frappe puissante n’a pas trouvé le chemin des filets. Une nouvelle occasion manquée qui aurait pu changer le cours du match.

Mais le PSG a su se relever, et après une séance de tirs au but serrée, les Parisiens ont soulevé pour la deuxième fois consécutive le trophée de la Ligue des champions.

L’humour de Barcola sur les réseaux sociaux

Plutôt que de regretter ses ratés, Bradley Barcola a choisi de les transformer en moment de légèreté. Sur son compte Instagram, il a publié une photo aux côtés d’Ousmane Dembélé, tenant le trophée en main, accompagnée d’une légende pleine d’autodérision.

« J’aurais dû tuer le match, mais ma3lich (