Au Mali, les usagers de la route subissent de plein fouet les conséquences d’un blocus sévère sur les axes stratégiques menant à Bamako. Cette mesure de restriction, imposée par le Jnim (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans), fait suite aux offensives violentes du 25 avril dernier ayant visé plusieurs zones du territoire malien.

Au cours de la semaine passée, des groupes armés ont incendié de nombreux camions de marchandises et autocars de transport qui se dirigeaient vers la capitale. Face à ce climat d’insécurité, si quelques prestataires tentent de maintenir leurs liaisons, plusieurs compagnies ont pris la décision radicale de suspendre l’ensemble de leurs activités.