Les régions camerounaises de l’Est et de l’Adamaoua sont devenues un paradis pour les mineurs d’or, mais sans que l’État ne parvienne à imposer sa loi. Des milliards s’envolent vers Dubaï, grâce à des réseaux criminels qui bénéficient de complicités locales.

La fièvre de l’or sévit dans les mines camerounaises, mais sans que l’État ne parvienne à imposer sa loi. Des milliards s’envolent vers Dubaï, grâce à des réseaux criminels qui bénéficient de complicités locales.

Les mineurs d’or travaillent dans des conditions precaires, sans protection ni sécurité. Les réseaux criminels prennent les risques pour conserver leurs positions et envoyer des milliards à Dubaï.