L’Union démocratique du Cameroun s’insurge contre les violences infligées à Jacques Bertrand Mang
Sous l’impulsion de sa présidente, Patricia Tomaino Ndam Njoya, l’Union démocratique du Cameroun (UDC) a fermement dénoncé les traitements inhumains qu’aurait subis un citoyen engagé. Le parti exprime sa vive préoccupation face aux allégations de torture visant l’activiste Jacques Bertrand Mang.
Pour la formation politique, ces agissements, s’ils sont confirmés, représentent une entorse majeure aux principes de l’État de droit et aux garanties fondamentales inscrites dans la Constitution du Cameroun. L’UDC insiste sur le fait qu’aucune divergence d’opinion ou engagement militant ne peut légitimer l’usage de la violence physique ou morale, ni des traitements dégradants.
Les faits signalés se seraient produits au sein d’un poste de police à Douala. Lors d’une retransmission en direct sur les réseaux sociaux, l’activiste a été vu réclamant sa libération immédiate, tandis que les forces de l’ordre conditionnaient son départ à un retour au calme et à l’arrivée d’une responsable hiérarchique. Cette situation d’obstruction a suscité l’indignation de ses soutiens.
Jacques Bertrand Mang est une figure connue pour ses dénonciations régulières des injustices sociales et des failles de la gouvernance nationale. Ses interventions publiques visent fréquemment les corps en uniforme — police, gendarmerie, douanes — ainsi que la classe politique. Par le passé, l’homme a déjà été confronté à des procédures judiciaires et à un placement forcé en milieu psychiatrique. Aux dernières nouvelles, il se trouverait actuellement en garde à vue.
Face à cette situation, l’UDC exhorte les autorités compétentes à faire toute la lumière sur cet incident. L’objectif est de garantir l’intégrité de l’activiste et de s’assurer que ses droits civiques sont scrupuleusement respectés.