L’aventure marseillaise de Leonardo Balerdi touche à sa fin, mais ce départ s’avère bien plus coûteux que prévu pour l’Olympique de Marseille. Alors que les négociations de transfert semblaient bien engagées, un refus inattendu du défenseur argentin et une blessure malencontreuse viennent bouleverser les comptes du club phocéen.

Illustration : Leonardo Balerdi, défenseur argentin de l'OM, au cœur d'un transfert raté

La Coupe du monde 2026, un rêve brisé pour Balerdi

Le club marseillais avait tout prévu pour maximiser la valeur de Leonardo Balerdi lors du mercato estival. L’idée ? Mettre en avant sa performance avec l’équipe nationale argentine lors de la Coupe du monde 2026. Une stratégie risquée mais prometteuse, censée attirer les plus offrants. Pourtant, une blessure au mollet survenue juste avant le rassemblement a tout compromis. Le joueur de 27 ans, forfait pour le tournoi, a anéanti les espoirs de Pablo Longoria et son staff.

Un refus éclairé de Balerdi : 25 millions d’euros partis en fumée

Les regrets sont d’autant plus cuisants que l’Olympique de Marseille tenait un contrat en or entre ses mains. Selon des informations concordantes, le Bayer Leverkusen avait proposé une enveloppe de 25 millions d’euros, avec des bonus inclus, au printemps. Une somme rondelette pour un défenseur central de haut niveau, habitué à évoluer en Bundesliga.

À la surprise générale, c’est Balerdi lui-même qui a rejeté cette offre alléchante. Peu enthousiaste à l’idée de revenir en Allemagne, le joueur argentin a préféré rester à Marseille, malgré les perspectives financières alléchantes.

Une décote de 10 millions d’euros : l’OM paie le prix fort

Ce refus catégorique et la blessure consécutive ont précipité la chute de la cote du joueur. En quelques semaines seulement, la valeur marchande de Balerdi a chuté de manière spectaculaire. Conscient de l’urgence de renflouer les caisses, l’OM a dû revoir ses ambitions à la baisse. Aujourd’hui, le club se contente d’espérer un chèque de 15 millions d’euros pour solder cette opération, soit une perte sèche de 10 millions d’euros.