Romuald Wadagni trace la voie d’un Bénin plus juste et sécurisé

Romuald Wadagni lors de son premier Conseil des Ministres

Dès ses premiers jours à la tête du Bénin, Romuald Wadagni a marqué l’histoire par une volonté affichée de transformation. À peine investi, le nouveau président a convoqué le tout premier Conseil des Ministres de son septennat, un rendez-vous institutionnel chargé de symboles et de promesses pour l’avenir du pays. Cette rencontre, tenue un jeudi de mai 2026, a servi de socle à une gouvernance résolument tournée vers l’impact concret.

Des défis majeurs pour un nouveau départ

Deux axes stratégiques ont été placés au cœur de cette mandature 2026-2033. En premier lieu, la lutte contre la pauvreté extrême et la réduction des disparités territoriales. Romuald Wadagni a insisté sur l’urgence d’une régionalisation audacieuse du développement, pour que les zones les plus éloignées du Bénin ne restent pas à l’écart des avancées nationales. La seconde urgence ? La sécurité. Dans un environnement régional sous tension, le président a rappelé l’impérieuse nécessité de protéger le territoire et de renforcer la stabilité intérieure.

Une organisation revigorée pour une action efficace

Pour traduire ces ambitions en réalisations tangibles, le chef de l’État a instauré une méthode de travail inédite. Désormais, le Conseil des Ministres se réunira chaque mois, le premier mercredi, tandis qu’un Comité interministériel se tiendra deux fois par mois, les premiers et troisièmes lundis. Des Conseils de Cabinet thématiques viendront ponctuer ce calendrier, assurant un suivi rigoureux des politiques publiques. Cette architecture reflète une quête de rigueur et de transparence dans la gestion des affaires publiques.

Un appel à l’action immédiate

En clôturant cette séance inaugurale, Romuald Wadagni a lancé un message clair à son gouvernement : « Se mettre résolument à l’œuvre ». Pour lui, l’efficacité des actions menées en ces premiers mois sera déterminante pour améliorer concrètement le quotidien des Béninois. Ce premier Conseil des Ministres, à la fois sobre et dense, a ainsi révélé une vision où équité territoriale et cohésion nationale priment, posant les bases d’un septennat placé sous le signe du progrès et de la résilience.