arbitre congolais sanctionné par la FIFA après finale polémique de la can

Un mois après la décision de la Confédération africaine de football (CAF) de retirer au Sénégal son titre de champion d’Afrique en raison des incidents survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations face au Maroc le 19 janvier, une nouvelle sanction est tombée. Cette fois, c’est la FIFA qui a pris les devants.

Jean-Jacques Ndala, l’arbitre central de la rencontre, ne figurera pas parmi les officiels désignés pour la Coupe du monde à venir cet été. Malgré la confiance maintenue par la CAF, qui l’avait déjà sélectionné pour des compétitions majeures comme la Ligue des champions africaine ou la Coupe de la CAF, la FIFA a choisi de se passer de ses services.

Sept arbitres africains, tous présents lors de la dernière édition de la CAN, ont en revanche été retenus par la commission arbitrale de la FIFA. Parmi eux figurent Jalal Jayed (Maroc), Mustapha Ghorbal (Algérie), Pierre Atcho (Gabon), Dahane Beida (Mauritanie), Tom Abongile (Afrique du Sud), Amin Mohamed (Égypte) et Omar Artan (Somalie).

des décisions contestées et une absence de sanctions justifiée ?

L’exclusion de Jean-Jacques Ndala n’a rien d’anodin. Sa prestation lors de cette finale a suscité de vives critiques, de nombreux observateurs pointant du doigt des choix arbitraux discutables et une inertie face aux débordements survenus.

Selon Olivier Safari, président du comité des arbitres de la CAF, des consignes spécifiques avaient pourtant été transmises à l’arbitre congolais pendant l’interruption du match. L’objectif ? Éviter d’attribuer un carton jaune aux joueurs sénégalais déjà avertis à leur retour des vestiaires, une sanction qui aurait entraîné leur expulsion. Une décision justifiée selon lui par la volonté de préserver l’intégrité du match.

Cette affaire soulève des questions sur l’influence des consignes externes sur les décisions arbitrales et leur impact sur l’équité sportive.